Maria Luisa, retour en petite enfance

 

Maria Luisa, ancienne assistante maternelle, a décidé à 43 ans de reprendre ses études pour obtenir son CAP Accompagnant éducatif petite enfance (AEPE) avec le CNED. Désormais employée municipale en tant qu'agent d'animation périscolaire, elle a accepté de revenir sur son parcours en répondant à nos questions.

 

Avant le CAP AEPE, quelles formations avez-vous suivi ?

Au Venezuela, j'ai obtenu mon bac et fait des études universitaires. Une fois en France, dans le cadre de ma formation pour pouvoir être assistante maternelle, j'ai passé l'EP1 du CAP dans un Greta.

 

Qu’est-ce qui vous a incité à préparer le CAP AEPE ?

Quand j'étais assistante maternelle je me sentais très isolée, et ça commençait à me peser, j'avais envie aussi de sortir de chez moi, de travailler en équipe.

 

Pourquoi avoir fait le choix du CNED pour la préparation du CAP AEPE ?

J'ai choisi le CNED sur les conseils de mon mari, il connaissait le sérieux de cet organisme de formation et savait qu'il était particulièrement reconnu pour préparer aux épreuves.

 

 

Comment s’organisaient vos journées de travail ?

Comme je suis matinale, je me levais à 4h du matin, ce qui me permettait de travailler sur ma formation jusqu'à 6h30. Ensuite, comme je ne gardais des enfants que sur du temps périscolaire sur cette période-là, je les accompagnais à l'école, puis j'utilisais toutes mes plages de temps libre pour travailler mes cours.

Je me consacrais donc à la formation de 9h à 11h, puis 14h à 16h et enfin de 21h à 22h, tous les jours de la semaine ainsi que les week-ends et les jours fériés.

 

Quels genres de difficultés avez-vous pu rencontrer pendant la préparation du CAP AEPE ?

La grande difficulté, pour moi, était de m'organiser pour travailler en complète autonomie, je suis mariée et j'ai des enfants, comme beaucoup de candidats qui préparent les épreuves à distance. Les cours sont complets et il y a beaucoup d'informations à apprendre et comprendre. Assimiler  ces cours pour préparer les examens a été un grand effort.

 

Votre expérience au CNED vous servira-t-elle dans votre  futur emploi ?

Oui sans aucun doute, l'enseignement à distance permet d'apprendre à s'organiser, à être plus autonome, à trier les informations. Il faut être à l'écoute de soi, on apprend à se connaître. Pour finir, le fait d'avoir préparé et réussi les épreuves avec le CNED m'a donné une meilleure confiance en moi.

 

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui veulent tenter le CNED et la formation à distance ?

Pour se lancer dans cette aventure il faut être très motivé et avoir bien préparé son projet en amont. L'enseignement à distance nécessite qu'on lui consacre beaucoup de temps, pour préparer les épreuves, faire les stages ... Le plus important est d'avoir un projet bien défini. Savoir où on veut aller permet de se visualiser en train d'accomplir ce projet, ça aide quand parfois on se décourage et qu'on pense ne pas pouvoir y arriver. Dans tous les cas, il faut s'accrocher, croire en soi et se donner les moyens. Le CNED prépare très bien les candidats à condition de travailler les cours, toute l'équipe pédagogique est à notre écoute pour nous aider à réussir les épreuves.

 

Quels sont vos projets professionnels pour l’avenir ?

J'ai commencé à travailler dans une commune voisine comme ATSEM. Je suis très heureuse et je pense avoir fait le bon choix, j'ai trouvé exactement ce que je cherchais : un poste, des collègues sympas et je suis toujours avec les enfants. Je dois faire mon année de stage avant d'être titularisée au sein de la fonction publique territoriale. Je souhaite bien connaître tous les aspects de mon métier, enrichir mon expérience et peut-être plus tard essayer le concours pour passer en catégorie B (actuellement je suis en catégorie C).