Nicolas Wasilewski, scénariste en devenir

Nicolas Wasilewski termine actuellement sa formation de scénariste à l'école des métiers du Cinéma et de l'Audiovisuel, des Arts numériques, du Journalisme multimédia et du Spectacle vivant (3IS). Il sera diplômé en tant que scénariste après avoir validé ses trois années d’études par un stage. Son lieu de stage ? La Chine. Mais pas de panique, Nicolas a commencé à travailler son chinois-mandarin avec le CNED il y a maintenant trois ans.

 

Nicolas a toujours été passionné par les langues. Lorsqu’il était au lycée, il n’a pourtant pas eu l’occasion d’apprendre la langue qu’il avait envie de savoir parler : le chinois. La majorité des lycées ne proposent pas cette langue, même en option, et il n’avait pas le temps de l’apprendre à distance. Les choses changent quand il commence son école de cinéma et audiovisuel : "J’avais plus de temps pour commencer à apprendre cette langue. Il y a des semaines où j’ai plus d’obligations comme des tournages par exemple. D’autres, je suis plus libre. Je travaille donc en conséquence, mais toujours au moins deux à trois heures par semaine ". Chaque année depuis 3 ans, il monte d’un niveau et il continue de progresser.

 

Je vais m’immerger dans la langue en vivant en Chine !

 

Le jeune homme explique qu’il ne parle pas encore couramment la langue. Cela semble tout à fait légitime, étant donné les différences considérables entre français et chinois. Pourtant, les professeurs semblent être ravis :

 

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Un stage tant attendu

 

Afin de valider ses trois années d’études, Nicolas doit réaliser un stage. " Ce n’est pas le premier, nous en avions un aussi en deuxième année, pour deux mois " raconte le futur scénariste. Il précise : " Je l’avais fait à France Télévision ". Les cours se terminent à la fin du mois de juillet et ensuite, direction l’aventure en Chine, pour un stage de quatre mois dans la ville de Qingdao ! " Je vais être dans une boite de production chinoise orientée sur les courts métrages, les pubs, les films institutionnels ; je serais scénariste, mais aussi amené à travailler dans la mise en scène et le montage " raconte Nicolas. Le jeune homme voulait absolument faire ce stage à l’étranger, même si ce n’était pas en Chine. Cela dit, quand l’opportunité s'est présentée d’aller travailler dans ce pays qu’il admire, il a sauté sur l’occasion.

 

Un métier de passion

 

Nicolas est passionné par ce qu’il fait. Il avoue que ce n’est " pas pour un aspect financier ni pour la sécurité " que l’on fait ce métier. Pour lui, " il y a beaucoup de travail sur les textes mais aussi de belles rencontres dans un métier de passion ".

 

Imagination, créativité, échanges, c’est ça être scénariste !

 

Le jeune homme a été amené à travailler avec différents types de personnes comme des comédiens ou des producteurs, mais aussi des professionnels du son et du montage. Le cinéma est un ensemble dans lequel tous les maillons d’une chaine fonctionnent ensemble "pour porter le projet jusqu’au bout". Nicolas garde un excellent souvenir d’une de ses collaboration ; un film qui a été tourné et qui est actuellement en finition. "J’ai travaillé avec un étudiant de mon école, apprenti réalisateur. Nous avons passé 8 mois à écrire, échanger, essayer, recommencer" raconte-t-il. Finalement, Nicolas a eu la chance d’assister au tournage et de voir tous les rouages de la mise en place de ce court métrage (10-12 minutes) dramatique.

 

Tous les jours sont différents, il n’y a pas routine !

 

Nicolas compte sur son stage pour "rencontrer différentes personnes" afin de l’aider à avancer dans certaines directions et/ou à s’ouvrir d’autres portes. Pour lui, il fallait que ce stage soit international. C’est pour cette raison qu’il échangera aussi en anglais durant cette période.

 

Des rêves plein la tête

 

Le jeune scénariste ne sait pas exactement ce qu’il fera en rentrant de son voyage en Chine. Il a des projets "évidemment", mais ce qui est sûr c’est qu’il veut travailler dans le cinéma. Il se voit dans le domaine du cinéma européen, plutôt indépendant, et non pas dans des blockbusters. Le jeune homme reste ouvert et porte aussi un intérêt aux séries télés et aux publicités. Le mieux, pour lui, serait de "tester différents types d’écritures".

 

Voici donc le récit d’un passionné, fou de cinéma, d’écriture. Plein d’imagination et de motivation. Et peut-être qu’un jour, en plus de ses nombreux talents, il parlera couramment le chinois.

Nicolas apprend le métier de scénariste et le chinois