Mathilde, une fille avec un sacré phylactère.

Mathilde Cathelain, 22 ans, illustratrice et actuellement en première année de Master en cursus de Bande dessinée à Bruxelles.

Après un baccalauréat littéraire, Mathilde effectue deux ans de beaux-arts à Angoulême puis à Tarbes. Souhaitant se spécialiser dans le dessin, elle suit un nouveau cursus et prépare une licence en arts visuels à Bruxelles, puis entame un Master spécialisé en édition et diffusion des arts.

C'est au cours de son année de terminale que Mathilde s'inscrit au CNED pour suivre une option complémentaire en art plastique, car il n'y avait pas l'option dans son lycée.
Dessinant depuis toujours, Mathilde souhaitait en faire son métier et préparer ses premiers concours en écoles d'art.

C’est une formation exigeante et qui pousse à s’investir, et qui m’a permis d’obtenir la note de 18 à mon bac d’arts plastiques.

Même si elle a eu du mal à s'y mettre au début, car elle trouvait les cours denses avec beaucoup de références et d'informations, Mathilde organisait son travail méthodiquement. Elle lisait plusieurs fois ses cours en surlignant les références et les problématiques pour nourrir ses argumentaires. Elle prenait des notes et consacrait de deux à trois heures à la rédaction de ses devoirs théoriques. Dans la semaine, Mathilde s'occupait de ses devoirs pratiques (dessin, photo). Tout ce travail lui a été utile dans le "rush" précédant le bac et la constitution de son dossier de présentation orale.

Sans prendre de notes, écrire dans la marge et surligner à peu près tout ce qui me semblait important, j’aurais sûrement eu du mal à m’en sortir ! Mais plus je prenais l’habitude de fonctionner comme ça, et de répartir le travail en plusieurs parties, plus je commençais à y voir clair.

À part la méthodologie à mettre en place, l’autre difficulté rencontrée lors de la formation relève du travail en autonomie. Mathilde a du construire son propre cours, prendre des partis pris et construire une réflexion par elle-même. Les connaissances en histoire de l’art qu'elle y a développée lui serviront d’une part dans son emploi d’illustratrice, mais également pour sa culture personnelle. Le CNED encourage à ne pas se limiter à sa zone de confort, et à s’ouvrir à d’autres médiums, d’autres moyens d’expression.

C’est à nous de nous prendre en main pour rester réguliers, y compris pour les devoirs.

Les conseils de Mathilde pour ceux qui veulent tenter l'expérience de la formation à distance : 

"Restez organisés, méthodiques, mais surtout motivés. Ne laissez surtout pas tomber en cours de route ! Si la charge de travail vous parait trop volumineuse, c’est parce que les cours sont très denses et apportent beaucoup d’informations d’un coup, mais une fois que l’on commence à s’emparer du sujet et à y saisir les parties qui nous intéressent, on accroche bien davantage ! N’hésitez pas à vous munir de lectures en parallèles, d’aller consulter des articles sur internet, de vous rendre dans des musées/expositions (dans le cas des arts visuels) pour voir sur place les œuvres citées dans les cours. Accrochez-vous, ça en vaut la peine !"

Mathilde envisage de se tourner vers l’illustration scientifique, anatomique, botanique, et animalière. Elle désire suivre une formation dédiée pour travailler en collaboration avec des musées, laboratoires, ou maisons d’édition spécialisées dans ce milieu. En parallèle, elle souhaite aussi continuer d’illustrer des ouvrages pour la jeunesse, et continuer dans la bande dessinée.

Nous souhaitons à Mathilde de continuer d'enrichir sa passion avec son talent et sa soif d'apprendre.

Retrouvez sur son blog, La tarte aux prunes et son compte Instagram.

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