Une famille d'expat' à Dubaï

Charles, Christel, Yolande et Etienne vivent à Dubaï depuis 2007. Ils ont quitté la France pour vivre dans cette ville nouvelle puisque le père de famille y a été muté. Aujourd’hui, ils se sont habitués à la vie aux Emirats Arabes Unis et les deux enfants vont à l’école à Dubaï, tout en suivant quelques cours du CNED en parallèle. Alors, comment ça se passe la vie pour une famille d’expatriés ?

 

Au moment de son arrivée à Dubaï, en 2007, la famille s’est heurtée à l’attractivité de la ville pour les expatriés, très nombreux à cette période. La crise de 2009 n'a rien arrangé et a eu des répercussions importantes comme les arrivées massives d'expatriés, vers les nouveaux horizons que peuvent offrir les Emirats Arabes Unis. En tout cas, la situation est difficile et a pour conséquence l’augmentation des prix de l’immobilier, leur volatilité et pour la famille, des problèmes pour trouver un lieu de vie agréable et pratique. Pendant quelques temps, ses quatre membres vivent au rythme des longs trajets et des embouteillages, afin de scolariser les enfants dans des écoles françaises, loin de chez eux et où les places sont rares. Les débuts loin de la France ne sont donc pas aisés. Et puis finalement, en 2009, " la ville s'est vidée et tout est devenu plus facile ".

 

Une vie et un quotidien bien différents      

                                                             

Deux grandes saisons, six mois d’été, étouffants et humides et six mois d’hiver, plus agréables. Une ville qui demande à ses travailleurs d’être toujours en mouvement, prêts à partir, à s’installer ailleurs. Une fourmilière de gens qui courent, se pressent et travaillent de longues heures avec parfois une température atteignant les 50°.

 

Il y en a des choses qui changent entre la France et Dubaï !

 

A la manière des grandes villes et de façon encore plus exacerbée par le fait que Dubaï est une ville plus neuve que d’autres, il y a un melting-pot incroyable. Pour la famille, c’est " à la fois très enrichissant, mais aussi assez éprouvant en raison des différences les uns avec les autres ". L’exemple le plus parlant est celui de la conduite à Dubaï : " Elle est réputée dangereuse car chacun vient avec les habitudes de son pays ".

 

Et au niveau de l’école, qu’est-ce qui change ?

 

Comme le dit la famille, tout change ici. L’école ne fait pas exception. Au début, Yolande, 12 ans, qui passe en 5ème et Etienne, 9 ans, bientôt en CM1, étaient à l’école française. Finalement, pour que les enfants " profitent pleinement de l’expatriation et soient plus exposés à un environnement international ", les parents les ont inscrits dans des écoles classiques de Dubaï en 2010. Le CNED est alors apparu dans la vie de la famille, tout naturellement. " Il y avait une volonté de garder le contact avec la scolarité française afin de permettre aux enfants de continuer de progresser en français et aussi de pouvoir réintégrer une école française en cas de retour en France ". A Dubaï, les jours d’école se terminent plus tôt qu'en France.

 

Les après-midi sont consacrés au CNED et aux activités extra-scolaires

 

Il faut être rigoureux et organisé pour travailler avec le CNED. Les parents notent que " selon la personnalité des enfants, le travail peut s’avérer facile ou ne pas l’être ! ". En ce qui les concerne, Yolande et Etienne passent moins de temps avec leurs amis, un sacrifice que les autres enfants dubaïotes ne font pas forcement. Cependant, ils ont un après-midi libre par semaine. Les parents essayent de " trouver un équilibre pour éviter que cette situation ne soit trop pesante " pour leurs enfants.

 

" Yolande a la chance de pouvoir faire son CNED à l'école, ce qui libère du temps l'après-midi pour ses autres devoirs ", puisque le CNED, au niveau collège, favorise plus le travail autonome. Elle a d’ailleurs terminé son année de 6ème, " sans aide extérieure et avec une note finale tout à fait honorable ".

 

 

Des petits conseils pour l’expatriation

 

Pour l’école et surtout en ce qui concerne la double scolarité, la famille prévient que tout n’est pas facile. Cela demande " du temps et de l’énergie " et le choix de le faire ou d’inscrire l’enfant en école française est très personnel. Cependant, la famille pense que " les efforts consentis valent la peine de les fournir ".

 

En tout cas, l’expatriation est parfois difficile et ce pour différentes raisons. Ces raisons dépendent de la famille, de la situation, de la destination et de beaucoup d’autres éléments. En effet, " certains peuvent éprouver des difficultés d'adaptation dans des environnements très différents de ce qu’ils connaissent, mais si on a l'esprit ouvert, une expatriation, même avec quelques difficultés, est la plus souvent une expérience fascinante et enrichissante pour tous les membres de la famille ". C’est noté. A quand le grand départ ?

 

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